D. ROFE-SARFATI, Psychanalyste à Maisons-Alfort

+ 3 photos

David ROFE-SARFATI

PsychanalysteProfession non réglementée

Tarifs et remboursements

Carte Vitale non acceptée
Voir les tarifs

Moyens de paiement

Cartes bancaires non acceptées
Chèques et espèces
Reçoit les couples en co-thérapie avec une consoeur

Carte et informations d'accès

Charenton-le-pont
133 Rue de Paris, 94220 Charenton-le-Pont

Moyens de transport

Métro - Liberté (ligne 8)
Bus - Liberte-Metro (lignes 111 et 180)

Parking public

Parking Zenpark Chartenton-le-Pont - Liberté
139 Rue de Paris, 94220 Charenton-le-Pont

Informations pratiques

2ème étage sans ascenseur
133 Rue de Paris, 94220 Charenton-le-Pont

Présentation du professionnel de santé

La psychanalyse en 24 questions. Pourquoi va-t-on voir un psychanalyste ? On consulte pour toutes sortes de raisons et les chemins qui conduisent chez un psychanalyste sont tous très différents, mais en général, on commence une psychanalyse parce que ça va mal et qu’on se sent pris dans des difficultés insurmontables que l’on est incapable de résoudre seul. Il arrive que le patient n’arrive pas définir avec précision la nature et l’origine de ses difficultés et, pourtant les symptômes sont là, il est empêché ou déprimé, il est sous le coup d’un traumatisme qui ne passe pas, il ne dort plus, il a des « idées » obsédantes ou encore, il est pris dans la répétition ou paralysé par l’angoisse ou la peur. On vient voir un psychanalyste pour aller mieux et souvent dès le début de la cure, c’est en effet ce qui se passe. Le fait d’avoir trouvé quelqu’un à qui parler et un endroit où déposer ce qui encombre a un effet immédiat. Après quelques séances, le patient va mieux. Et c’est à partir de ce moment-là que le travail commence. Petit à petit, séance après séance, s’engage une autre phase de l’analyse, souvent passionnante et quelquefois difficile et éprouvante, dont le but est d’élaborer par la parole et dans la relation à son analyste les éléments qui constituent sa vie et son histoire. Il s’agit de procéder à un véritable réaménagement psychique. La psychanalyse est une « cure par la parole ». Ce qui se passe dans une analyse est à la fois spectaculaire, tangible et difficilement partageable. Mais dans tous les cas, faire une analyse, c’est faire un choix, celui de se donner les moyens pour que sa vie change, celui d’interroger son destin et de faire échec à la répétition. La psychanalyse est-elle faite pour tout le monde ? La psychanalyse ne demande pas de dispositions particulières, mis à part le fait de parler la même langue que son psychanalyste, de prendre le temps et de se donner les moyens matériels de la cure. Elle est donc accessible à tous, mais elle n’est pas faite pour tout le monde dans la mesure où elle exige un certain rapport à la parole et à la vérité. La psychanalyse vous met au défi de parler d’une parole vraie et d’en supporter les effets, ce qui n’est pas donné à tout le monde, etc. Est-ce que la psychanalyse, c’est compliqué et intellectuel ? Il n’existe pas de thérapie plus simple et plus basique que la psychanalyse. (Je n’en dirais pas autant de la théorie, etc.). Un patient et un psychanalyste décident de se voir régulièrement. Ils conviennent d’une durée de séance, (généralement entre 25 et 45 minutes), ils décident d’un prix pour cette séance (entre 40 et 100 €). Le patient parle et s’engage à dire tout ce qui lui vient à l’esprit et le psychanalyste écoute. Le psychanalyste veille à ce que ce cadre soit respecté pendant la cure, ce qui définit les conditions de bon déroulement du travail. Et c’est tout, etc. C’est tout, mais je n’ai défini que le cadre. Le reste concerne la particularité de chaque cure et de chaque patient. Et le reste, c’est ce qui fait que chaque cure est singulière, etc. Dans une analyse, tout est possible, mais uniquement par le biais de la parole. C’est la parole vraie, c’est-à-dire celle « qui n’est pas du semblant » comme dit Lacan, qui agit. De ce fait, la psychanalyse n’a rien à voir avec le niveau intellectuel du patient, son savoir, son intelligence ou la vivacité de son raisonnement. On dit souvent que les psychanalystes ne parlent pas, est-ce vrai ? Ce qui importe dans le processus de la psychanalyse, c’est la parole du patient dans la relation avec son analyste (ce que l’on appelle le transfert). Le fait que ce soit votre parole qui compte avant celle de votre psychanalyste ne signifie pas qu’il doit s’obliger au mutisme. Votre psychanalyste peut parler, mais il doit parler pour faciliter votre parole et vous aider à faire que cette parole advienne. Cependant, il est possible qu’au cours de l’analyse, il y ait des moments de silence. Ce silence a aussi un sens. Pourquoi ne pas lui laisser sa place ? Pourquoi certaines analyses durent si longtemps ? Parce qu’il n’est pas possible de changer en quelques séances ce que l’on a mis toute une vie à mettre en place. Une analyse, c’est long pour des raisons évidentes et logiques. La cure analytique n’avance qu’à la vitesse du patient et force est de constater que ce travail demande du temps et que le temps est une des conditions et des dimensions de l’analyse. Précisons que la psychanalyse n’est pas une obligation et que la plupart des gens vivent bien sans y avoir recours et c’est tant mieux. Seule une minorité d’entre eux font une analyse et s’en trouve transformés et c’est aussi tant mieux. Ce n’est peut-être pas si anormal ou étrange de consacrer quelques minutes par semaine à parler à quelqu’un pour élaborer sur sa vie, pour aller mieux et interroger son destin ? Une psychanalyse se déroule-t-elle toujours sur un divan ? Dans certains cas, quand le psychanalyste le juge utile et que le patient accepte, il est possible que le patient s’allonge sur un divan pour faciliter la parole. Cette méthode inventée et recommandée par Freud est la plus adaptée pour la pratique de la psychanalyse. Il est en effet plus facile de parler sans la présence visuelle du psychanalyste en face de soi. Mais de là à dire que c’est le divan qui fait la psychanalyse, il y a un pas que je ne franchirai pas. Certaines thérapies d’orientation psychanalytique en face à face se révèlent plus appropriées que certaines cures allongées qui n’en finissent pas. La psychanalyse est-elle efficace ? Le choix du terme « efficace » n’est pas très heureux. Efficace par rapport à quoi ? On est efficace quand on s’est donné pour but d’arriver au bout d’une tâche déterminée à l’avance et qu’on y est parvenu. Les raisons pour lesquelles nos patients viennent nous voir n’ont souvent rien à voir avec celles qu’ils découvrent pendant la cure. Comment peut-il en être autrement ? De manière plus générale, les difficultés que rencontrent nos patients ne se résument pas à des problèmes d’adaptation. C’est bien ce que nous disons quand nous affirmons que les symptômes « parlent ». Les effets de l’analyse sur nos patients ne se mesurent pas en termes d’efficacité, mais de désir. Nos patients ont des symptômes et nous affirmons que ça a un sens. Nous constatons que le fait de mettre des mots sur ce qui est resté indicible jusque-là, a des effets et que ça change leur existence. Ces changements ne sont ni mesurables ni quantifiables. Il n’est pas très compliqué de se renseigner sur ce dont il s’agit. Demandez à ceux de vos proches qui ont fait une analyse. Partout en France, plusieurs milliers de psychanalystes (6 000 à 7 000 d’après l’Express) reçoivent quotidiennement leurs patients. Ils travaillent sur la théorie et la clinique dans des sociétés de psychanalyse, parlent régulièrement de leur pratique à un autre psychanalyste (supervision), voire même, continuent leur analyse sur un divan. Ils jouent un rôle social considérable pour soulager ce que l’on appelle « la souffrance psychique ». Lire la suite : https://davidrofesarfati.com/la-psychanalyse-en-24-questions/

Langues parlées

Français

Site web

Voir le site

Formations

2002

Exercices en cabinet

Depuis 2010

Associations

Travaux et publications

2017
2014
2013
2012
2012

Horaires et contacts

Ouverture du secrétariat

Contact du secrétariat

09 53 70 65 81

Tarifs


Première consultation
50 €

Psychothérapie de couple - Guidance parentale.
80 €

Ces honoraires vous sont communiqués à titre indicatif par le praticien. Ils peuvent varier selon le type de soins finalement réalisés en cabinet, le nombre de consultations et les actes additionnels nécessaires. En cas de dépassement des tarifs, le praticien doit en avertir préalablement le patient.

Une question ? Besoin d'aide ?
Consultez notre aide en ligne ou contactez-nous